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Archive for Architectures

Pétrocabane

Pour le marathon “20 heures cabanes”, organisé par le tourist center Robbesscheier à Munshausen (Luxembourg), Zoom propose un règlement de compte nature vs pétrole.

Ce que la forêt nous a donné, nous lui rendons

N’oublions pas que ce sont les forêts préhistoriques qui nous ont donné le pétrole. Ce sont elles qui ont permis le moteur à explosion, le chauffage au fuel, les disques en vinyles, les doublures en polyamide ou les body-boards en polystyrène expansé. Mais par leur arrogante décomposition, elles ont aussi offert aux hommes de nombreuses raisons de se détruire. Guerres pour les gisements de pétrole, pollutions de l’air et des mers, accidents industriels, naufrages de pétroliers… La liste est longue de ce que le pétrole, par sa seule existence, a engendré.
Par cette cabane, nous rendons donc à la forêt un hommage sous forme de règlement de compte. Nous lui offrons ce que le pétrole fait de mieux, et la laissons se débrouiller avec.

Ce que le pétrole sait faire

Le matériaux principal que nous avons choisi est du polystyrène extrudé en plaque, autrement appelé Roofmat. C’est l’exemple parfait de ce que le pétrole peut faire de mieux :
- En une seule épaisseur, ce matériaux est étanche, isolant et structurel.
- Sa mise en oeuvre nécessite un outillage très réduit.
- Il est extrêmement léger, ce qui assure une manutention aisée.

Pétrole calepinage par vous

Approche par vous

Radio Télé Luxembourg par vous

Encore

Le centre d’art contemporain OUI, situé à Grenoble occupe un garage sur une parcelle qui est prêtée par la commune dans l’attente de la construction d’une ligne de tramway à l’horizon 2010. Il est animé par l’association AAA.

Sur la parcelle, en plus du garage, se trouve une vieille maison datant du début du XXème siècle. L’une des envie de l’équipe OUI en proposant l’occupation de cette parcelle était la transformation de cette maison en résidence, résidence pouvant fonctionner en complément des activités d’exposition situées dans le garage. Malheureusement il s’est avérée lors d’un diagnostic que la maison était insalubre et donc impropre à l’occupation. OUI a donc alors fait appel à ZOOM pour la production d’une esquisse de résidence pouvant prendre lieu et place de la maison actuelle. A la suite de l’affirmation qui donne son nom au centre d’art il nous fallait trouver un titre à l’extension qui soit en adéquation… le nom ENCORE a été retenu.

Le cahier des charges pour ENCORE a été fortement déterminé par la précarité de l’occupation du terrain. Il faut imaginer une extension constructible extrêmement rapidement sur une économie de projet très tendue. Au mieux, la résidence doit-être transportable ou démontable pour être remontée ailleurs…

LE PREMIER PROJET, début novembre 2007

Pour répondre aux enjeux du projet encore! et dans l’optique de demandes de subventions pour la construction ZOOM prépare un ensemble de schémas synthétisant les demandes de l’association AAA et les contraintes matérielles posées par la précarité du site.

Un premier programme est élaboré

La synthèse des enjeux liées à l’occupation du site amène à un certain nombre de choix techniques. ZOOM propose l’utilisation de conteneurs customisés et couplés à des systèmes d’autonomisation énergétique de l’équipement…

Un principe de bâtiment complètement autonome et mobile est adopté conjointement par ZOOM et AAA.

Plusieurs scénarii sont alors envisagés sur cette base dont la surface au sol varie de 30 à 90m2.

Chaque hypothèse est mise à l’épreuve de son implantation sur le site.

Après une demande de subvention infructueuse, le projet est suspendu pour quelques semaines.

RECYCLER LA MAISON SUR LA PARCELLE, février 2008

Bien qu’un projet d’extension ne soit pas encore possible la destruction de la maison s’approche et cet événement nous apparaît comme un déclencheur. Puisque le paysage du centre d’art est amené à se transformer radicalement et que le projet d’extension si inscrit (même à long terme) il s’agit de faire de cette destruction un premier acte du processus encore!

L’un des enjeux de la destruction se situe dans le recyclage des matériaux de construction de la maison. Un première prise de contact avec l’établissement public foncier local et les entreprises mandatées pour la destruction de la bâtisse nous enseigne que la récupération de matériaux, acte pourtant simple d’une gestion économe de ce que l’on appelle construire, est d’un point de vue administratif quasiment impossible. Un protocole comme celui-ci ne peut-être gérer du point de vue des conventions et des contrats mais plutôt en relation et négociation directe avec les ouvriers de la destruction.

Heureusement pour nous le contact avec les ouvriers de l’entreprise Nantet a été très positif. Le chantier nous a été ouvert pour une première récupération de petit matériel à l’intérieur de la construction.

UNE SURPRISE DE TAILLE, février 2008

La déconstruction a maintenant bien avancé. Les hommes de Nantet ont commencé par le toit puis ce sont attaqués aux murs. Et là, surprise : la maison, que le diagnostic donnait en machefer (sorte de parpaing de ciment), est en réalité en ossature bois…

Les murs de la maison sont composés de pièce de bois de 25×25 cm de section (environ), fermés intérieur et extérieur par un lattis en lames de bois enduit et rempli de gravats. La démolition de ce type de bâtiment demande une attention particulière au tri des matériaux. Il s’agit donc d’un travail de déconstruction où les murs vont être démontés peu à peu.

SAUVEGARDE DE LA MAISON SUR LA PARCELLE, vendredi 29 février 2008

Alors qu’elle devait être entièrement détruite, la collaboration entre ZOOM, OUI et Nantet à permis de conserver une partie de la maison située sur la parcelle du centre d’art. L’édicule en béton, la structure du premier étage, le plancher et la cave serviront de base à une nouvelle construction.

Cette sauvegarde pourra permettre avec un budget de quelques milliers d’euros de réaliser les ambitions initiales de l’association AAA d’un local-résidence et ce dans des délais d’une rapidité inespérée! Ce retournement incroyable est principalement dû à la bienveillance et l’attention des ouvriers de chez Nantet.

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LA MAISON OUI EST DÉTRUITE! 3 mars 2008.

Malgré les efforts conjugués de l’association AAA, de zoOM, de la mairie de Grenoble et de l’entreprise de destruction Nantet, la petite maison située sur la parcelle du centre d’Art OUI a finalement été entièrement détruite par l’Etablissement Public Foncier (EPFL) alors qu’un édicule en béton, les fondations et une structure en bois auraient pu servir de base solide pour l’extension du OUI (projet ENCORE!).

Il est tout de même à noter qu’une quantité importante de bois a pu être conserver. Elle pourra servir de base pour la réalisation ultérieure de cette extension.

INVENTAIRE DES MATÉRIAUX DE RÉCUP, lundi 19 mai 2008.

Après la tentative de conservation de la maison (en collaboration avec le OUI et les entreprises de démolition missionnées par l’EPFL), l’aventure Encore! reprend du service. L’entreprise Nantet ayant “mis de côté” pour le projet la structure bois de la défunte maison, l’équipe zoOM se lance dans un inventaire du matériel désormais disponible pour une future reconstruction. Au programme : tri, relevé, sondage et nettoyage. Affaire à suivre…

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“GRADINS TEMPORAIRES”, mardi 20 mai 2008

À l’occasion de la performance “Women & Monkeys” de Valentin Lechat, une partie du bois récupéré a pu servir de gradins pour le public. Simplement posés au sol et calé avec des parpaings de récup’ de l’expo précédente du OUI, les poutres et poteaux servaient de structure avec pour assises de simples carrés de carrémat découpés au cutter. L’installation, pensée par Valentin Lechat a pu accueillir une centaine de personnes.

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L’aventure ENCORE! suit son cours…

De l’échafaudage à… , mardi 4 novembre 2008

Jusqu’au 9 novembre, il y a au Oui une exposition qui se nomme Mammmmma (avec Eggert B, FXC, Valgedur Salome, Oktopuce, Por Por Por Coordonnée par Serge Comte et Julia Embla Katrinardottir). Dans le cadre de cette exposition un échafaudage, réalisé en planche de bois, a été monté sur la façade du Oui. 800 mètre de planches. Nous avons été contacté par l’équipe du Oui pour imaginer un projet d’abris/stockage qui réutilise ces planches. Nous leur avons donc proposé le projet suivant…

La construction utilisera principalement les planches récupérées. Le système constructif et les techniques d’assemblages secs choisis permettent de n’utiliser que très peu d’outils. Une scie sauteuse, une visseuse et un marteau. La construction aura lieu entre le 15 et le 25 novembre 2008.

La construction , mercredi 17 décembre 2008

Les éléments de charpente sont tracés et construits au sol avant d’être mis en place. 5 cadres sont posés puis le plancher et la toiture sont platelés. Une étanchéité est ensuite agrafée.

L’abri est terminé

L’amphithéâtre

L’amphithéâtre a été réalisé dans le cadre de l’action recyclage et urbanité.

« Lorsque n’importe quel événement digne d’être vu se passe dans un endroit plat, et que tous le monde accourt, ceux qui se trouvent à l’arrière cherchent par tous les moyens à s’élever au dessus de ceux qui sont en avant. On monte sur des bancs, on roule sur des tonneaux, on amène des voitures, on pose des planches dans un sens et dans l’autre, on occupe un tertre voisin, et rapidement il se forme un cratère. »

Goethe

Extraits du « Voyage en Italie » de Goethe daté du 16 septembre 1786.

« Goethe cherche une genèse qui est dans le mouvement de la foule, dans la vie sociale et populeuse, et il arrive à cette idée originale d’une sorte de genèse spontanée, de spectateurs curieux qui, peu à peu, donnent corps à cette forme qu’il appelle le cratère. » L’amphithéâtre serait plus une disposition de la foule plutôt qu’une figure architecturale.» (Jean Lacoste)

Le cratère que décrit Goethe est-il déjà une forme d’architecture ? Quoiqu’un peu désorganisée et sans architecte, (la belle barricade !) il s’agit bien d’une construction, qui, étant utilisée comme telle, mérite le titre d’amphithéâtre. De la même façon, le « tertre voisin » dont parle Goethe, peut être considéré comme un amphithéâtre ; aussi le mot « cirque » désigne à la fois la figure architecturale et la forme géologique qui l’a inspirée. Ainsi, qu’il soit naturel ou artificiel, le paysage se confond parfois avec l’architecture. C’est le cas des orgues basaltiques qui ont longtemps étés attribués à des civilisations oubliées (fig. 2).

L’amphithéâtre de palettes tente de susciter cette même ambigüité. S’agit-il d’un simple tas négligemment placé dans un coin du terrain ? Lorsque l’on s’en approche et que l’on gravit ses terrasses irrégulières, quelques détails trahissent l’apparente spontanéité de cet empilement. Les faces supérieures des palettes habituellement ajourées sont jointives, les colonnes sont fixées les unes au autres sans le moindre jour et celles qui se trouvent contre les palissades y sont soudées mystérieusement (fig.4).

« L’amphithéâtre est donc le premier monument important de l’antiquité que je vois et si bien conservé. Quand j’entrai, et plus encore en me promenant en haut sur le bord, il me paru étrange de voir quelque chose de grand, et pourtant à proprement parler, de ne rien voir. Aussi ne faut-il pas le voir vide mais plein de monde. »

Extraits du « Voyage en Italie », à propos de l’amphithéâtre de Vérone (fig.1). Goethe

En 1786 Goethe visite les arènes de Vérone. Alors que le monument est vide, il nous dit ne rien voir. Autant la foule dissimule la structure de l’édifice, autant c’est elle qui, par sa présence, fait exister l’architecture. Goethe réaffirme ainsi, à sa manière, que l’architecture n’est pas une fin en soit, qu’elle n’existe qu’à travers l’usage que l’on en fait.

Et c’est en même temps cette foule qui par sa présence donne corps à l’édifice, mais c’est aussi chaque individu qui, ajoutant ce qu’il trouve en route, construit l’amphithéâtre. S’agirait-il d’une sculpture sociale telle que la définie joseph Beuys ? Est-ce une performance artistique ? On reconnaitra l’apparentée à cette œuvre contemporaine de Jacques Alexandre Gillois qui, tout au long d’une exposition, fabrique puis accumule dans une répétition infinie, un petit cube rouge qu’il place contre le précédent. Il en résulte une prolifération à l’issue incertaine, fruit d’un « taylorisme empirique » nous dit l’artiste (fig. 3).

De la même façon se construit, depuis un recoin de la friche, l’amphithéâtre. Comme pour le cratère de Goethe, on empile les matériaux disponibles là et maintenant. Aussi, les palettes usagées qui le composent proviennent de l’entreprise voisine, qui cherche à s’en débarrasser. Celles-ci constituent à la fois la structure de l’édifice et fournissent en planches et clous (détordus) les travaux de finition. L’empilement qu’on obtient enfin est matérialisé par quelques semaines de récupération, autant qu’il matérialise cette production de « déchets ».

Et finalement, en choisissant de travailler dans la précarité des matériaux de rebut, on redécouvre l’essence de l’architecture, inspirée des usages spontanés et libre de l’habitant, acteur de son cadre de vie. La palette deviendrait-elle le produit phare des l’industriels du « développement durable » qui guident l’architecture contemporaine ?

Maternelles sous chapiteau

Dans le cadre d’un CLEA (contrat local d’éducation artistique) à l’initiative du Channel (scène nationale de Calais) et en collaboration avec l’école de l’aéroport de Marck, une délégation zoOM s’est déplacée jusqu’à Calais pour un atelier d’éveil, d’initiation et de construction d’un petit chapiteau avec des maternelles.


journal_calais_tv from ZOOM on Vimeo.

Contexte :

Les enfants de la petite section maternelle de l’école de l’Aéroport ont participé cette année à des ateliers d’initiation au cirque. Jonglage, équilibre, pedalgo… ils ont expérimenté les arts du cirque avec enthousiasme. A la suite de ces activités, le projet de construction d’un chapiteau à échelle réduite vient compléter l’expérience circassienne en proposant de jouer avec l’espace, les formes, les couleurs.

Objectifs pédagogiques :
- Eveil culturel
- Apprendre à observer, à assembler des éléments, à travailler en groupe autour d’un objet.
- Appréhender l’enveloppe et la structure d’une construction à travers les matériaux comme le tissu élastique (lycra) et les éléments simples de structure (poteaux en carton).
- Découvrir une architecture mobile et légère, à travers l’exemple du chapiteau de cirque.
- Etre acteur d’une construction

Un chapiteau pour enfant:
Dans le cadre d’une animation «chapiteau» avec des maternelles, l’ancrage au sol et la construction d’une structure porteuse telles que celles du chapiteau traditionnel sont des étapes trop complexes pour être envisagées avec des enfants. Le projet de l’école maternelle de l’Aéroport sera donc une version simplifiée du chapiteau de cirque. L’idée est d’en conserver la forme traditionnelle pour coller à l’imaginaire circassien développé durant le mois de mai lors des initiations pédagogiques, tout en conservant une structure tendue supportée par des poteaux.

Description de la structure à construire :
- Une grande toile carrée (36 m2) est posée au sol (herbe ou goudron ou salle de jeux en intérieur).
- Sur les bords de cette grande toile, sont déposés des sacs de sable. Deux ouvertures sont prévues et forment deux entrées qui incitent à traverser la toile.
- Les enfants placent des poteaux en carton (rouleaux de carton de 1m à 2m) et soulèvent la toile. À plusieurs, ils forment un espace à leur taille. L’espace intérieur est malléable et de chaque montage résultent des formes différentes.
- Pour le décor, les poteaux sont peints et décorés par les enfants avant le montage.

Matériel :
Toile lycra carrée de d’environ 36 m2, peinture acrylique (couleurs primaires), rouleaux pour peindre et pinceaux, tubes en cartons (25 entre 1m et 2m), 16 sacs de sable, balles de tennis usagées à découper (protection entre poteaux et toile).

Manuel de fabrication :

Carnet de bord :

Lundi matin

- Diaporama sur l’univers du cirque, ses acteurs, ses espaces : Avez-vous déjà fait du cirque cette année ? Du jonglage ? Avez-vous vu un clown? A-t-il un nez rouge ? Où habite le clown ? Où travaille-t-il ? Dans une caravane ? Qu’elle est la différence entre le chapiteau et la caravane ?
- Présentation de la semaine d’atelier : que faut-il pour construire un chapiteau ? Des briques ? Du tissu ? Une grue ? Un poteau ? Deux poteaux ?


- Découverte de la toile du chapiteau : l’enveloppe du chapiteau est une toile élastique permet d’appréhender l’espace interne avec le corps et les mains. Le tissu prend la forme qu’on lui donne. Les jeux consistent à traverser la toile par le «tunnel», d’une porte à l’autre, puis à passer sous la toile en groupe, alors qu’un adulte se place au centre, jouant le rôle du poteau

Lundi après-midi

Fabrication d’une maquette : un tipi.

La “maison de l’indien” est composée de poteaux et d’une toile. Il s’agit d’appréhender la structure du chapiteau. Les enfants commencent par décorer la toile avec des gommettes avant de lui donner la forme d’un cône autour des trois poteaux structurants.
Matériel : Gommettes colorées, pics à brochette (100 pics en bois, d’environ 20 cm), plan de la
toile du tipi.

Mardi matin

- Peinture des tubes de cartons.


Les tubes en carton vont former la structure du chapiteau, ils sont à décorer aux couleurs du cirque…
Matériel : Peinture acrylique, Tubes de carton (récupérés dans les magasins de tissus ou chez les
imprimeurs), rouleaux à peindre et pinceaux, bâche (sol) et tabliers…

Mercredi

Y’a pas école!!!

Jeudi matin

- Montage à échelle 1


Les tubes en carton une fois peints forment la structure du chapiteau, ils sont à placer sous la toile
par les enfants. Chacun rentre tour à tour sous la toile pour dresser les tubes.
« ça tient tout seul ! » dit Kylian.

Un grand merci aux enfants :
Vincent, les deux Simon, Marie-Valentine, Louise, Léa, les deux Corentin, Elise, Mélissa, Nathan, Tristan, Kylian, Camille, Flavie, Florian, Rachel, les deux Jade, Lylou, Axel, Agathe, Arthur, Elise, Rachel, Mélissa, Adam, Circe, Lucas, Anaïs, Cylia et Aqsa.
Merci à Dominique, Isabelle et Valérie, pour leur aide et leur sourire.
Merci à toute l’équipe du Channel.

Enfin mille mercis à Hortense et Juliette, sans qui rien n’aurait été possible.